Une réaction inhabituelle après avoir pris un médicament ? Même si elle semble sans gravité, elle peut être utile à signaler. À l'occasion de la semaine internationale #MedSafetyWeek, organisée jusqu’au 8 novembre, le Luxembourg rappelle l'importance de déclarer les effets indésirables des traitements.
Après la prise d'un traitement, certains symptômes peuvent susciter des interrogations. Est-ce vraiment lié au médicament ? Faut-il attendre de voir si les symptômes disparaissent ? C'est pour encourager le signalement de ces réactions que le Luxembourg participe à la campagne internationale #MedSafetyWeek. L'objectif est d'inciter les patients et les professionnels de santé à partager ces informations pour améliorer la sécurité des médicaments.
Si certaines réactions inattendues sont déjà connues et mentionnées dans les notices, d'autres peuvent être plus rares ou apparaître dans des circonstances particulières. Pourtant, tous les effets indésirables ne sont pas systématiquement signalés.
Pas besoin d'être certain pour signaler
Pour effectuer un signalement, il n'est pas nécessaire d'avoir la certitude que le médicament est responsable. Même une simple suspicion peut être déclarée.
Les effets indésirables graves ou ceux qui perturbent le quotidien méritent particulièrement d'être signalés, y compris lorsqu'ils figurent déjà dans la notice.
Une déclaration gratuite et accessible en ligne
Au Luxembourg, les patients peuvent déclarer un effet indésirable via MyGuichet.lu. La démarche est gratuite et peut être réalisée avec ou sans authentification.
Les informations sont ensuite transmises au service de pharmacovigilance de la Direction de la santé, qui participe à la surveillance des médicaments.
Chaque déclaration contribue à enrichir les connaissances sur les traitements et à identifier d'éventuels risques.
En cas de réaction inhabituelle ou de doute concernant un traitement, il est recommandé de demander conseil à un médecin ou à un pharmacien. Le signalement ne remplace pas une consultation médicale et il ne faut pas modifier ou interrompre son traitement sans avis médical.